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Toutes les réalisationsOutil interne Lumivi

Quarante-quatre services qui tournent seuls, surveillés chaque matin par des contrôleurs qui réparent ce qu'ils peuvent et décrivent le reste.

Une automatisation qui tombe en panne sans alerte peut coûter plus cher qu'une tâche faite à la main. Nous faisons fonctionner quarante-quatre services, décrits dans le code, contrôlés chaque jour, avec des réparations automatiques limitées à ce qui est réversible.

Contexte

Système interne Lumivi, cluster de production.

Entre le sourcing, la rédaction, l'envoi, la capture des réponses, le scan de visibilité, la génération documentaire, les démonstrations prospects et l'intranet, Lumivi fait tourner quarante-quatre services. Le 16 septembre 2026, le constat était net : « des bouts d'infra de partout, rien d'uniforme ». Seize services installés à la main, huit façons différentes de déployer, six conventions de nommage. Et les pannes les plus coûteuses étaient silencieuses : des exécutions figées douze jours, un quota épuisé par un tiers, un contrôle jamais exécuté au bon moment.

Confidentialité

Les adresses internes, les secrets et la topologie détaillée ne sont pas publiés. Les chiffres sont ceux mesurés sur le cluster de production aux dates indiquées.

La question posée

Comment une équipe de deux personnes exploite-t-elle quarante-quatre services sans astreinte, sans oublier une brique, et sans qu'une panne silencieuse ne dure des jours ?

Ce qui a été cadré

Les choix de conception.

Les contraintes, les données et les garde-fous pris en compte pour concevoir l'outil.

01

Des pannes sans message d'erreur

Les trois pannes du 1er septembre 2026 n'ont déclenché aucune erreur : une exécution qui ne finit jamais, un quota épuisé par un autre service, un contrôle exécuté au mauvais moment avec un résultat vert et faux. Les détecteurs mesurent désormais la cadence, la durée et les résultats, pas seulement les erreurs.

02

Une détection écrite dans le code

On aurait pu demander à un modèle « regarde si quelque chose cloche ». Une alerte doit être reproductible : dix détecteurs écrits, seuils en tête de fichier, testés. Le modèle n'est appelé qu'après une alerte d'un détecteur, pour diagnostiquer et rédiger.

03

Des réparations limitées aux actions réversibles

Le contrôleur ne peut faire que deux choses seul, parce qu'elles se défont. Réactiver un workflow qui envoie des mails aurait pu expédier une rafale de rattrapage : le geste est refusé si le workflow contient un nœud d'envoi. Pour tout le reste, le contrôleur décrit le problème sans agir.

04

Une infrastructure recréable

Seize services installés à la main n'auraient pas été recréés en cas de reconstruction de l'infrastructure. Ils ont été intégrés un par un dans le code, avec leurs scripts rapatriés dans le dépôt. Un contrôleur signale désormais tout service installé hors du code.

05

Un seul chemin de livraison

Nous avions huit façons différentes de construire et de déployer un service ; elles ont été remplacées par une seule : construction à chaque fusion sur la branche principale, image nommée par son empreinte, application ciblée.

06

Ce qui reste à faire, dit tel quel

L'intranet, les applications historiques du dépôt d'infrastructure et un pilote séparé ne sont pas encore sur le socle unique. Ils y passent un par un, en coordination avec l'associé qui les porte.

Avant / après

Avant et après le projet.

La situation avant le projet, puis après.

Avant

  • Quarante-quatre services sur le cluster, dont seize installés à la main et invisibles pour le code d'infrastructure : impossible de recréer l'ensemble à l'identique.
  • Huit façons différentes de construire et déployer un service, six conventions de nommage d'images.
  • Deux dispositifs d'alerte qui ne voyaient que les erreurs : une exécution qui ne se termine jamais, un quota épuisé par un autre service ou un contrôle sauté ne déclenchaient rien.
  • Un HubSpot saturé faisait passer la surveillance au vert, faute de pouvoir mesurer.

Après

  • Un seul socle : tout service passe par le même module Terraform, la même chaîne d'intégration continue et le même nommage d'image. Quarante et un objets adoptés en une soirée, onze services alignés le 16 septembre 2026.
  • Un contrôleur d'infrastructure passe chaque matin à 7 h 20 : écart entre images déployées et code, variables divergentes, services hors Terraform. Mail si écart, point d'ensemble le lundi.
  • Un contrôleur des automatisations n8n : dix détecteurs écrits en code, un diagnostic par modèle seulement quand une anomalie est détectée, et deux gestes de réparation autorisés parce que réversibles.
  • Une sonde de délivrabilité à 7 h 05, un chien de garde de l'intranet toutes les heures ouvrées, un audit de code automatique sur chaque changement.
Les faits

Ce qui est vérifiable.

  • 44 services mesurés sur le cluster le 16 septembre 2026 ; 41 objets adoptés dans Terraform le soir même, 11 services passés au nommage unique.
  • Le contrôleur n8n a été testé en réel : il a refusé de réactiver un workflow parce qu'il contenait un nœud d'envoi, et refusé de purger une exécution suspendue à soixante nœuds.
  • Mesuré avant sa mise en place : 85 exécutions figées depuis douze jours sans aucune alerte, et 16,6 % des nœuds configurés pour ignorer leurs erreurs.
  • Les correctifs de sécurité et de qualité sont bloquants dans l'intégration continue : deux demandes de fusion refusées ont été corrigées.
En chiffres

Le projet en quelques chiffres.

44services en production

mesurés sur le cluster le 16 septembre 2026.

41objets adoptés dans le code

en une soirée, le 16 septembre 2026, avec onze services alignés sur le nommage unique.

10détecteurs écrits en code

pour les automatisations n8n, seuils testables, modèle appelé seulement sur anomalie.

2gestes automatiques autorisés

parce que réversibles, et refusés dès qu'un envoi est en jeu.

7 h 20contrôle quotidien

écart entre le cluster et le code, mail si écart, point le lundi.

Garde-fous et confidentialité

  • Aucune réparation automatique sur un workflow qui envoie quelque chose.
  • Chaque geste automatique revérifie ses conditions au moment d'agir.
  • Aucun identifiant n'est stocké dans un dépôt de code.
  • Analyse de sécurité bloquante à chaque livraison, jamais contournée.
  • Le modèle diagnostique, il ne décide pas qu'il y a un problème.
ROI recherché

Ce que l'on cherche à mesurer avant de déployer plus loin.

Les résultats se mesurent dans la durée. Voici les gains visés et ce qui n'est pas encore mesuré.

01

deux personnes qui exploitent quarante-quatre services sans astreinte

02

des pannes sans message d'erreur repérées le matin même

03

un cluster recréable à l'identique depuis le code

04

une méthode de livraison unique pour tous les services

Ce qui n'est pas mesuré à ce stade. Le temps d'exploitation économisé n'est pas mesuré. Le socle unique date du 16 septembre 2026 : l'intranet et quelques applications historiques ne l'ont pas encore rejoint.

Projection pour une PME comparable

Une PME qui accumule des automatisations doit vérifier qu'elles fonctionnent toujours. Trois règles s'appliquent : tout décrire dans le code, détecter les pannes par du code et ne laisser la machine réparer que ce qui peut être annulé.

Chaîne technique

Architecture technique.

Les principaux composants, décrits sans donnée confidentielle.

Cluster

Kubernetes managé OVH en France, 44 services, namespaces par usage, agents sans interface dans un namespace dédié.

Infrastructure

Terraform avec un module applicatif unique, adoption par import, étiquette de gestion, secrets hors dépôt.

Livraison

GitLab CI, un patron de construction pour tous les services, image nommée main-empreinte, scan de vulnérabilités bloquant.

Contrôleurs

infra-doctor à 7 h 20, n8n-doctor avec dix détecteurs et deux gestes en liste blanche, placement-doctor à 7 h 05, chien de garde de l'intranet horaire, audit de code automatique.

Alertes

Mail via Microsoft Graph sur anomalie seulement, point d'ensemble le lundi, cartes Teams pour les événements commerciaux.

Kubernetes OVHTerraformGitLab CIKanikon8nClaudeTrivyMicrosoft Graph
Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande sur cette réalisation.

Que se passe-t-il quand une automatisation tombe en panne chez vous ?

Un détecteur écrit en code la repère le matin même, y compris si elle échoue sans erreur (exécution figée, quota épuisé, contrôle sauté). Un modèle diagnostique et rédige un rapport. Si la réparation est réversible, elle est faite automatiquement ; sinon elle est décrite et un humain tranche.

Pourquoi ne pas laisser l'IA tout réparer ?

Parce qu'une réparation irréversible sur un système qui envoie des mails peut expédier une rafale. Les réparations automatiques sont limitées aux actions réversibles : deux gestes autorisés, chacun revérifiant ses conditions, et refus dès qu'un envoi est en jeu.

Comment garantissez-vous que votre infrastructure est reproductible ?

Tout est décrit en Terraform, livré par une chaîne unique, nommé de la même façon. Un contrôleur passe chaque matin à 7 h 20 et signale tout écart entre le cluster et le code, y compris un service installé à la main.

Est-ce transposable à une PME ?

Oui, à l'échelle de ses automatisations : les mêmes trois règles s'appliquent à cinq workflows n8n comme à quarante-quatre services. C'est ce qu'on met en place chez les clients à qui on livre des automatisations, pour qu'elles tiennent après notre départ.