Maison Théoline : un site que les fondatrices font vivre seules.
Quand Pauline Poujol et Léa Desestret nous ont appelées, leur showroom de robes de mariée n'existait pas encore : pas de local ouvert, pas une robe à photographier, un compte Instagram pour toute présence. Aujourd'hui, elles ont une marque, un site trouvé localement, et elles publient leurs articles sans nous.
Client nommé, avec son accord. Site et outil de publication en ligne.
Pauline Poujol et Léa Desestret, cousines, changent de vie : l'une était ostéopathe, l'autre dans l'assurance. Elles ouvrent à Vienne un showroom privé de robes de mariée de créateurs européens, sur rendez-vous, avec accessoires et tenues de mariage civil. Quand le projet commence, en juin 2026, le showroom n'est pas ouvert, aucune robe ne peut être photographiée, et les futures mariées de la région ne savent pas qu'elles existent. Elles ont besoin d'une marque, d'un site qui les fasse trouver, et de pouvoir le faire vivre elles-mêmes, sans dépendre de quelqu'un pour changer une date ou publier un conseil.
On ne publie ni les coordonnées personnelles des fondatrices, ni les conditions de la mission, ni les identifiants des outils. Les mesures de performance viennent de la session de travail du 21 août 2026 et du site en production.
Question business
Comment exister en ligne de façon crédible avant même d'ouvrir, puis ne plus avoir besoin d'un prestataire pour faire vivre sa présence ?
« Une très belle expérience avec Lumivi ! Un accompagnement sérieux et professionnel, avec beaucoup d'écoute, de disponibilité et de bons conseils. Nos besoins ont été parfaitement compris et le résultat est totalement à la hauteur de nos attentes. Un vrai plaisir d'être accompagnées avec autant de réactivité et d'implication. Nous recommandons Lumivi sans hésiter ! »
Léa Desestret, Cofondatrice, Maison Théoline. Avis Google, fiche Lumivi, août 2026.
Le résultat, en images
Ce que voient aujourd'hui les clients de Maison Théoline.
maisontheoline.fr
L'accueil de maisontheoline.fr : la marque existe avant l'ouverture du showroom, avec la prise de rendez-vous en ligne.
La page dédiée aux futures mariées de Lyon, à trente minutes de Vienne : une porte d'entrée locale, pas une page de plus.Le journal : les articles que les fondatrices publient elles-mêmes depuis leur espace d'administration.
Ce qu'on a vraiment fait
Les réflexions et les choix qui ont fait la différence.
Derrière une réalisation, il y a des arbitrages : ce qu'on a remplacé, ce qu'on a refusé, ce qu'on a décidé avec le client. Voici ceux qui ont compté.
01
Créer une image sans matière
Le premier réflexe aurait été d'attendre les photos. On a fait l'inverse : quatre directions artistiques maquettées en juin, présentées aux fondatrices, une palette choisie, puis des croquis à l'encre bleue pour porter la marque jusqu'à l'ouverture. La marque existait trois mois avant le showroom.
02
Rendre la main, vraiment
La première version du site était figée. Plutôt que de facturer chaque modification, on a construit un espace d'administration à leur charte, en français, avec seulement les rubriques dont elles ont besoin. Elles ont publié leur premier article trois jours après l'avoir reçu, et quatre en un mois. C'est la mesure qui compte.
03
Écrire les sujets qui font venir
On leur a envoyé la liste des questions que les futures mariées tapent dans Google : quand commencer à chercher sa robe, quelle robe selon sa morphologie. Deux de leurs quatre premiers articles reprennent exactement ces sujets. Le journal n'est pas un exercice de style, c'est une porte d'entrée.
04
Une adresse vérifiée à 425 mètres près
Une adresse fausse sur une fiche Google, c'est une cliente qui se gare au mauvais endroit. En croisant l'adresse du site avec le registre des entreprises puis la Base Adresse Nationale, on a trouvé 425 mètres d'écart sur la position GPS et un « bis » manquant. Corrigés avant publication, avec une alerte automatique si l'adresse change.
05
Refuser de tricher avec Google
Il aurait été tentant de signaler l'ouverture du showroom comme un événement pour gagner en visibilité. On a refusé : un événement non confirmé expose à une pénalité. Seul ce qui est vrai à la date de publication est déclaré. La visibilité se construit, elle ne se force pas.
06
Un hébergement qui leur appartient
Le site et son administration tournent dans un abonnement dédié à Maison Théoline, transférable. Si elles changent de prestataire un jour, elles emportent tout. Et l'hébergement se met en veille quand personne ne l'utilise, pour ne presque rien coûter.
Avant / après
Ce que le système change dans le quotidien.
La logique n'est pas de montrer une IA abstraite, mais de rendre visible le passage d'un fonctionnement dispersé à un système métier exploitable.
Avant
Aucune présence en ligne hors Instagram. Un showroom pas encore ouvert. Pas une photo de robe disponible pour construire une image.
Une première version du site où chaque texte était figé dans le code : pour changer une date d'ouverture ou ajouter un créateur, il fallait nous appeler.
Un site invisible pour Google : pas de titre principal sur les pages, aucune donnée structurée, pas de plan du site, une adresse non vérifiée.
Une page d'accueil lourde, avec deux vidéos qui se chargeaient d'emblée, lente sur mobile, là où les futures mariées cherchent.
Après
Une identité visuelle construite sans photo produit : quatre directions artistiques explorées, une palette validée par les fondatrices, des croquis à l'encre bleue en guise d'images.
Onze pages plus un journal, dont deux pages dédiées aux futures mariées de Lyon et de Grenoble, une prise de rendez-vous en ligne, une FAQ, une présentation des créateurs.
Un espace d'administration en français, à leur charte, réduit à ce qu'elles touchent vraiment : le journal, la FAQ, les créateurs, les coordonnées, les photos. Elles écrivent, elles publient, le site se met à jour tout seul.
Quatre articles publiés par les fondatrices elles-mêmes entre le 10 août et le 7 septembre 2026, dont deux sur les sujets qu'on leur avait recommandés pour être trouvées.
Une page d'accueil trois fois plus légère, un site qui se charge vite sur mobile, une adresse vérifiée à 425 mètres près contre les registres officiels.
Chronologie
Les dates qui jalonnent la mission.
Quatre directions artistiques présentées, la quatrième retenue. Site complet construit en huit pages.
Rendez-vous devant la future devanture : les fondatrices choisissent une identité plus épurée, appliquée dans la foulée.
Site en ligne sur maisontheoline.fr.
Espace d'administration livré aux fondatrices, prise de rendez-vous en ligne branchée.
Premier article publié par les fondatrices elles-mêmes.
Ce qui est vérifiable, dates et chiffres à l'appui.
Site en ligne le 28 juillet 2026, outil de publication le 7 août, premier article publié par les fondatrices le 10 août : trois jours après avoir reçu la main.
Quatre directions artistiques présentées en maquettes avant de choisir, puis une refonte de l'identité décidée par les clientes le 26 juin, après un rendez-vous devant la future devanture.
Le site est relié à la fiche Google de la maison, à la prise de rendez-vous en ligne, et son adresse a été croisée avec le registre des entreprises et la Base Adresse Nationale.
Aucune mise en ligne n'est partie sans le feu vert des fondatrices : chaque publication est une mise à jour directe du site public.
Léa Desestret a laissé un avis public sur notre fiche Google.
En chiffres
Ce que le chantier représente.
4articles publiés seules
par les fondatrices, entre le 10 août et le 7 septembre 2026, sans intervention de notre part.
3 joursentre la remise des clés et le premier article
outil livré le 7 août 2026, premier article publié par les fondatrices le 10 août.
÷3sur le poids de la page d'accueil
de 6,24 Mo à 1,83 Mo : un site qui se charge vite sur mobile, là où les futures mariées cherchent.
3villes ciblées
Vienne, Lyon et Grenoble, avec une page dédiée pour chacune des deux grandes villes.
425 md'erreur d'adresse corrigée
trouvée en croisant les registres officiels avant la publication de la fiche.
Garde-fous et confidentialité
Aucune mise en ligne sans le feu vert des fondatrices : une publication est une mise à jour directe du site.
Le site refuse de publier une adresse qui ne correspond pas au registre des entreprises.
Rien n'est déclaré à Google qui ne soit vrai à la date de publication.
Hébergement dans un abonnement dédié, transférable aux fondatrices.
Si l'administration tombe, le site continue de fonctionner avec son dernier contenu.
Ce que ça change
Ce que le système retire du quotidien.
Les résultats réels se suivent dans la durée. On affiche ici les leviers travaillés, et on dit ce qui n'est pas encore mesuré.
01
les fondatrices publient elles-mêmes, sans ticket ni prestataire
02
une marque et un site prêts trois mois avant l'ouverture du showroom
03
des pages qui répondent aux questions que les futures mariées posent vraiment
04
un hébergement qui ne coûte presque rien quand personne ne l'utilise
Ce qui n'est pas mesuré à ce stade. Le nombre de rendez-vous pris via le site et les positions dans Google ne sont pas encore mesurés : la collecte a commencé le 6 août 2026 et le showroom ouvre en octobre. On publiera ces chiffres quand ils existeront.
Projection pour une PME comparable
Pour un commerce, un cabinet ou un atelier qui ouvre, l'ordre qui marche est celui-là : une identité qui tient sans matière, un site que le client fait vivre seul, une visibilité locale vérifiée contre les registres. La technologie compte moins que l'autonomie qu'elle laisse.
Pas besoin de lire cette partie pour comprendre la réalisation. Elle est là pour ceux qui veulent savoir sur quoi ça repose, et pour prouver que c'est construit, pas assemblé.
Site
Pages statiques générées à chaque publication depuis l'administration, servies vite depuis un réseau de diffusion, avec repli automatique si l'administration est indisponible.
Administration
Payload CMS en français à la charte, circuit brouillon puis publié, chaque publication déclenche la reconstruction du site.
Hébergement
Azure dans un abonnement dédié et transférable : site statique, administration en veille automatique, base PostgreSQL managée, certificats automatiques.
Visibilité
Un titre par page, métadonnées locales, 15 blocs de données structurées, plan du site, redirections des anciennes adresses, fiche Google reliée.
Mesure et rendez-vous
Microsoft Clarity, Search Console, prise de rendez-vous Calendly intégrée à la charte, carte Google.
Un showroom privé de robes de mariée sur rendez-vous, fondé par Pauline Poujol et Léa Desestret à Vienne, en Isère. Il présente des créateurs européens, des accessoires et des tenues de mariage civil, et ouvre en octobre 2026.
Qu'est-ce que Lumivi a apporté à Maison Théoline ?
Une marque construite avant l'ouverture et sans photo produit, un site qui se fait trouver à Vienne, Lyon et Grenoble, une prise de rendez-vous en ligne, et un espace d'administration qui permet aux fondatrices de publier seules. Le site est en ligne depuis le 28 juillet 2026.
Les fondatrices peuvent-elles modifier le site sans prestataire ?
Oui. Elles écrivent dans leur espace d'administration, passent un article de brouillon à publié, et le site se met à jour seul. Elles ont publié leur premier article trois jours après avoir reçu l'outil, et quatre articles entre le 10 août et le 7 septembre 2026.
Combien de temps a pris le projet ?
Environ deux mois entre les premières maquettes, début juin 2026, et la mise en ligne du site le 28 juillet. L'espace d'administration a suivi le 7 août, puis un chantier de visibilité et de vitesse le 21 août.
Le site amène-t-il des rendez-vous ?
Le site propose la prise de rendez-vous en ligne, mais le nombre de rendez-vous et les positions dans Google ne sont pas encore mesurés : la collecte a commencé en août 2026 et le showroom ouvre en octobre. On publiera les chiffres quand ils existeront.
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