Influnity : une plateforme lancée et exploitée par un fondateur seul.
Axel Jacquet avait une idée et un constat : les collaborations entre marques et créateurs s'arrêtent par peur d'un contrat mal rédigé ou d'un paiement non sécurisé. Six mois plus tard, sa plateforme est en production. Le contrat se signe seul, l'argent passe par un tiers de confiance, et il gère tout depuis un écran d'administration.
Client nommé, avec son accord. Plateforme en production.
Axel Jacquet, fondateur d'Influnity, part d'un problème qu'il a vu de près : une marque et un créateur se mettent d'accord, puis tout s'arrête parce que personne ne sait rédiger le contrat, ni comment sécuriser le paiement, ni comment prouver que le contenu a été livré. Il voulait une plateforme qui prenne tout cela en charge, et qu'il puisse faire tourner seul, sans embaucher de développeur. Il n'avait ni équipe technique ni produit existant : tout était à construire.
On ne publie ni le montant de la mission, ni le nombre d'utilisateurs, ni le volume d'affaires qui transite par la plateforme, ni sa grille de commissions. Ces chiffres appartiennent au client.
Question business
Comment un fondateur seul peut-il lancer et exploiter une plateforme qui manipule des contrats et de l'argent entre deux parties, sans erreur de paiement et sans dépendre d'un prestataire au quotidien ?
« Je travaille avec cette équipe depuis le lancement d'Influnity, ma plateforme de mise en relation entre entreprises et créateurs de contenu. Le niveau de professionnalisme et la réactivité sont vraiment au-dessus de ce qu'on trouve habituellement. Chaque demande est traitée sérieusement, les délais sont respectés et la communication est claire tout au long du projet. Je recommande sans hésitation. »
Axel Jacquet, Fondateur, Influnity. Avis Google, fiche Lumivi, août 2026.
Le résultat, en images
Ce que voient aujourd'hui les clients de Influnity.
www.influnity.fr
La page d'accueil d'Influnity : la promesse du fondateur, contrats et paiements sécurisés, et l'entrée vers la plateforme.
Ce qu'on a vraiment fait
Les réflexions et les choix qui ont fait la différence.
Derrière une réalisation, il y a des arbitrages : ce qu'on a remplacé, ce qu'on a refusé, ce qu'on a décidé avec le client. Voici ceux qui ont compté.
01
Commencer par une page, pas par la plateforme
Plutôt que de construire six mois sans retour, on a d'abord mis en ligne une page de préinscription en quelques semaines. Elle a validé la demande et constitué une première liste d'inscrits avant qu'une seule fonction de la plateforme n'existe. Le fondateur a pu parler de son projet avec une adresse à donner.
02
Les 34 décisions qui appartenaient au fondateur
En septembre 2026, avant une refonte, on a listé 34 questions de produit qui ne relevaient pas de nous : commission variable ou fixe, que faire si un créateur ne livre pas, qui paie les frais, etc. On les a posées par écrit, avec pour chacune une réponse par défaut argumentée. Le fondateur a tranché ce qu'il voulait, le reste a été appliqué tel que proposé, et il garde la trace de tout.
03
Une fonction livrée mais éteinte, en attendant une décision
Le séquestre des paiements est construit et testé, mais livré désactivé tant que la question comptable n'est pas tranchée avec le fondateur. Un prestataire pressé l'aurait activé pour le montrer. On a préféré qu'il n'existe pour les utilisateurs que le jour où il est juste.
04
Un signalement du fondateur traité en une journée
Début septembre 2026, Axel nous signale que des demandes de collaboration restent sans réponse. En une journée, on trouve la cause : les créateurs concernés n'avaient pas été prévenus et ne s'étaient pas reconnectés depuis. Correctif livré, puis campagne complète de fiabilisation pour que ce genre de trou n'existe plus ailleurs.
05
Fiabiliser avant d'ajouter
Plutôt que d'empiler des fonctions, la rentrée 2026 a été consacrée à passer la plateforme au peigne fin : 1 163 contrôles, 91 défauts corrigés, tests automatiques renforcés, droits d'accès audités écran par écran. Une plateforme qui gère de l'argent doit d'abord être sûre.
06
Une mise à jour répétée à blanc avant la vraie
La mise à jour de septembre 2026 touchait la base des utilisateurs. On l'a d'abord rejouée sur une copie jetable de la production, mesurée, puis appliquée pour de bon. Les utilisateurs n'ont rien vu.
Avant / après
Ce que le système change dans le quotidien.
La logique n'est pas de montrer une IA abstraite, mais de rendre visible le passage d'un fonctionnement dispersé à un système métier exploitable.
Avant
Une idée validée sur le terrain, mais aucun produit : ni site, ni application, ni base d'utilisateurs.
Le vrai frein des collaborations d'influence : un contrat à rédiger à la main, un paiement sans garantie, aucune trace de ce qui a été livré ou non.
Un fondateur seul, qui devait pouvoir ouvrir des comptes, ajuster ses tarifs, intervenir sur un litige et suivre l'activité sans appeler quelqu'un.
Un besoin de qualifier les créateurs sur trois réseaux (Instagram, TikTok, YouTube) sans que chaque analyse coûte trop cher.
Après
Une plateforme en production depuis le 26 février 2026, où une collaboration suit un parcours en 17 étapes, de la proposition à la clôture, avec négociation et contre-offres.
Le contrat se génère et se signe électroniquement par les deux parties. Le paiement passe par un tiers de confiance, la commission d'Influnity est prélevée à la source, l'échéancier peut être en deux fois.
Les livrables sont déposés sur la plateforme, avec demandes de révision, et la facture est générée automatiquement à la clôture.
Le fondateur dispose d'un mode support : il peut voir la plateforme comme n'importe quel utilisateur, ajuster la tarification, plafonner les analyses, activer ou non le séquestre.
Une messagerie en temps réel entre marque et créateur, avec indicateur de saisie et accusés de lecture, pour que les échanges restent sur la plateforme.
Chronologie
Les dates qui jalonnent la mission.
Cadrage en deux lots : une page de préinscription pour valider la demande, puis la plateforme.
Page de préinscription en ligne. Le fondateur a une adresse à donner et une première liste d'inscrits.
Construction de la plateforme : parcours de collaboration, contrats, paiements, messagerie, analyse des réseaux.
Mise en production. Conditions générales, confidentialité et suppression de compte en place.
Courriels basculés sur un service sans plafond ; dix inscriptions bloquées débloquées.
Campagne de fiabilisation : 1 163 contrôles, 91 défauts corrigés, 34 décisions produit tranchées par écrit avec le fondateur.
Les faits
Ce qui est vérifiable, dates et chiffres à l'appui.
Trois briques livrées dans l'ordre utile : d'abord une page de préinscription pour valider la demande (septembre 2025), puis la plateforme complète (production le 26 février 2026), puis une campagne de fiabilisation (septembre 2026).
Une plateforme complète et non un prototype : 28 objets métier, environ 130 fonctions accessibles, 145 fichiers de tests dont des scénarios complets joués contre une vraie base.
Avant la dernière mise en production, une recette de 1 163 contrôles menée le 4 septembre 2026 : 91 défauts confirmés puis corrigés, tous les contrôles passés.
Le fondateur a rendu la mission publique de lui-même : « Réalisé par Lumivi » en pied de page de son site, et un avis sur notre fiche Google.
En chiffres
Ce que le chantier représente.
0 → 1plateforme en production
aucun produit en août 2025, plateforme complète en ligne le 26 février 2026.
17étapes de collaboration
de la proposition à la facture, avec négociation, contrat, paiement et livrables.
2signatures, 0 papier
le contrat est généré et signé électroniquement par la marque et le créateur.
1personne pour tout exploiter
le fondateur gère comptes, tarifs, litiges et suivi depuis son écran d'administration.
1 163contrôles avant la dernière mise à jour
recette du 4 septembre 2026, 91 défauts corrigés, tous les contrôles passés.
Garde-fous et confidentialité
Un paiement ne peut jamais partir deux fois : chaque opération financière est protégée contre les doublons.
Les fichiers des utilisateurs ne sont accessibles que par des liens temporaires, jamais par une adresse permanente.
Chaque écran vérifie les droits de la personne connectée : une marque ne voit que ses collaborations.
Conditions générales, politique de confidentialité et suppression de compte conformes au RGPD dès le premier jour.
Le séquestre reste éteint tant que le traitement comptable n'est pas validé.
Ce que ça change
Ce que le système retire du quotidien.
Les résultats réels se suivent dans la durée. On affiche ici les leviers travaillés, et on dit ce qui n'est pas encore mesuré.
01
plus de contrat à rédiger ni à faire signer à la main : il est généré, signé et archivé
02
plus de paiement hors plateforme ni de commission à réclamer : elle est prélevée à la source
03
plus de relance à faire : chaque étape prévient la bonne personne
04
un fondateur qui exploite seul, sans développeur, une plateforme qui manipule contrats et argent
Ce qui n'est pas mesuré à ce stade. Le nombre de collaborations abouties et le volume d'affaires traité appartiennent au fondateur et ne sont pas publiés. Le temps gagné par collaboration par rapport à un contrat manuel n'a pas été mesuré.
Projection pour une PME comparable
Pour un fondateur ou une entreprise qui veut lancer une place de marché ou un service en ligne, l'écran n'est pas le sujet. Le sujet, c'est tout ce qui engage : le contrat, l'argent, les droits, les notifications. C'est là qu'un prototype et un produit exploitable seul se séparent.
Pas besoin de lire cette partie pour comprendre la réalisation. Elle est là pour ceux qui veulent savoir sur quoi ça repose, et pour prouver que c'est construit, pas assemblé.
Application
Serveur Fastify en TypeScript avec base PostgreSQL 16, hébergé sur AWS à Paris en fonctions à la demande, infrastructure Terraform sur deux environnements.
Stripe Connect pour les paiements et la commission à la source, DocuSign pour la signature électronique des contrats et factures.
Temps réel et réseaux
Messagerie temps réel sur AWS IoT Core, analyse des profils Instagram, TikTok et YouTube via Apify, courriels Amazon SES, documents Word convertis en PDF.
Qualité
145 fichiers de tests, 14 scénarios de bout en bout contre une vraie base, pipeline avec tests obligatoires, droits audités écran par écran.
Une plateforme de marketing d'influence fondée par Axel Jacquet à Seyssuel, en Isère. Elle met en relation des marques et des créateurs de contenu, puis prend en charge la collaboration : proposition, négociation, contrat, paiement, livrables, facture.
Qu'est-ce que la plateforme change pour une marque ou un créateur ?
Le contrat est généré et signé électroniquement, le paiement passe par un tiers de confiance avec commission prélevée à la source, les livrables et leurs révisions sont tracés, la facture est produite à la clôture. Personne n'a plus à rédiger un contrat ni à courir après un paiement.
Le fondateur peut-il gérer la plateforme sans développeur ?
Oui. Il dispose d'un écran d'administration pour ouvrir des comptes, ajuster ses tarifs, plafonner les analyses de profils, activer ou non le séquestre et intervenir sur une collaboration en se mettant à la place de l'utilisateur. Il l'exploite seul depuis février 2026.
Combien de temps a pris le lancement ?
Une page de préinscription a été mise en ligne en septembre 2025, quelques semaines après le cadrage. La plateforme complète est entrée en production le 26 février 2026, soit environ six mois après le début du projet. Une campagne de fiabilisation a suivi en septembre 2026.
Comment les paiements sont-ils sécurisés ?
Par Stripe Connect : la marque paie sur la plateforme, le créateur reçoit sa part sur son compte, la commission d'Influnity est prélevée à la source. Chaque opération est protégée contre les doublons, et le séquestre reste désactivé tant que son traitement comptable n'est pas validé.
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