Du temps rendu à l’expertise
Vos ingénieurs quittent la mise en forme et la ressaisie pour revenir sur ce qui compte : l’analyse, le dimensionnement et le jugement technique. L’IA prépare. Vos équipes valident.
On transforme vos données de mesure, relevés terrain, notes de visite et pièces marché (CCTP, DPGF, plans) en documents structurés, contrôlés et prêts à relire. L’IA prépare. Vos équipes valident.
Les bureaux d’études ont rarement un problème d’expertise. Le vrai coût se cache dans la reprise d’informations : ressaisie, copier-coller, reformulation, mise en forme, contrôles, pièces jointes.
L’idée est simple : vos équipes gardent la main. Lumivi prépare la matière documentaire, structure les données et remonte les points qui méritent vraiment leur attention.
RessaisieLes mêmes données circulent entre formulaires, tableaux, rapports et mails.
ProductionChaque livrable demande une base documentaire propre avant même l’analyse.
ContrôleLa valeur incertaine, l’unité manquante ou l’annexe oubliée créent le risque.
On cible les tâches répétées, documentaires et administratives qui bloquent la disponibilité des chargés d’affaires, ingénieurs et assistants projets.
Transformer photos, notes et formulaires en données propres, avec les zones incertaines isolées.
Préparer un premier document structuré à partir de vos modèles, avec une relecture humaine si nécessaire.
Réintégrer les mesures, constats et pièces jointes dans Excel, Word, PDF ou votre outil métier.
Retrouver les références pertinentes et assembler les éléments récurrents sans repartir de zéro.
Quelques exemples par discipline, avec la terminologie réelle du métier. On part de ce que vos équipes ressaisissent déjà, on cale la trame sur vos intitulés et vos modèles, et elles n’ont plus qu’à relire et valider.
Les mêmes hypothèses et débits sont ressaisis du bilan au CCTP, puis au bordereau, à la main.
L’IA prépare. Vos équipes valident. Chaque pièce sort dans vos modèles Word et Excel, avec ses sources, et reste relue par un ingénieur, qui reste responsable de ce qu’il signe.
On habille et on assemble le livrable à partir de vos données : le dimensionnement et les arbitrages techniques restent les vôtres. Le cadre d’usage se définit ensemble, avant de toucher la moindre pièce.
Un rapport de bureau d’études, ce n’est pas quatre champs dans un formulaire. C’est un dossier long, dense, avec des données, des annexes, des contrôles et des points à arbitrer.
Le système assemble les sections, rattache les sources, prépare les tableaux et maintient une liste claire des validations humaines.
Pas une promesse de productivité abstraite. Quatre effets concrets sur la marche d’un bureau d’études, là où vos ingénieurs créent vraiment de la valeur.
Vos ingénieurs quittent la mise en forme et la ressaisie pour revenir sur ce qui compte : l’analyse, le dimensionnement et le jugement technique. L’IA prépare. Vos équipes valident.
Quand le mémoire technique et les pièces sortent plus vite, vous traitez plus de consultations dans les délais, sans choisir entre celles que vous prenez et celles que vous laissez passer.
La charge se tient avec l’équipe en place. Vous prenez des dossiers supplémentaires sans dégrader vos rendus ni recruter dans l’urgence pour tenir une échéance.
Une même valeur reprise d’une pièce à l’autre, d’une note d’hypothèses au CCTP, reste cohérente et tracée jusqu’à sa source. Les écarts sont signalés avant que le dossier ne parte chez le client.
Travailler avec un outil ne veut pas dire perdre la main sur vos dossiers, ni sur ce que vous signez. On pose le cadre avec vous, par écrit, avant de toucher la moindre pièce.
Études sous NDA, données client sensibles, hypothèses propres à votre cabinet : vos fichiers servent à votre dossier, rien n’est publié et rien n’alimente une vitrine.
On habille et on assemble le livrable : la note, le CCTP, le mémoire technique. Le dimensionnement et le jugement technique restent les vôtres, et chaque pièce passe sous l’œil de l’ingénieur avant d’être émise.
On part de vos trames, de votre charte, de votre arborescence : votre CCTP sous Word, votre DPGF Excel avec vos lots, votre nommage de dossier. Pas de nouvelle plateforme à adopter, et rien qui vous retienne le jour où vous arrêtez.
Le principe ne bouge jamais : on enlève la ressaisie et les recopies, vous gardez le jugement, la décision et la signature. Ce qui engage votre cabinet reste entre vos mains.
Le plus parlant, c’est de prendre une trame, un ancien rapport ou quelques pièces représentatives, puis de vous montrer ce qui peut déjà être préparé, contrôlé et remis en forme.
On choisit avec vous un rapport, une trame ou un lot documentaire qui ressemble à votre quotidien.
On distingue ce qui peut être préparé automatiquement, ce qui doit être contrôlé, et ce qui reste une décision d’ingénieur.
Vous voyez le moteur travailler sur une matière que vos équipes reconnaissent, avec les sources et les points sensibles visibles.
On avance quand le gain est concret : moins de ressaisie, moins d’oublis, et une relecture plus confortable.
Préparez une trame, un ancien livrable ou quelques pièces anonymisées. On regarde ensemble ce qui peut être prérempli, contrôlé et réintégré dans votre façon de produire.