Un tirage ne prouve rien
Le premier réflexe est de poser la question une fois et de conclure. Une IA répond différemment à chaque fois. On pose donc chaque question sept fois par moteur et on compte, ce qui transforme une impression en fréquence.
Quand un dirigeant demande à ChatGPT « quelle agence IA pour une PME à Lyon », qui est cité ? Nous mesurons la réponse chaque semaine, sur quatre moteurs, plusieurs fois, et nous lisons ce qui manque. Ce chantier de clients nommés en est sorti.
De plus en plus de dirigeants ne cherchent plus un prestataire sur Google mais demandent à une IA. Ces réponses ne se mesurent avec aucun outil de référencement classique : elles changent d'une fois à l'autre, dépendent du moteur, et citent des sources qu'on ne voit pas. Nous voulions savoir, chaque semaine, si Lumivi existe dans ces réponses, qui est cité à notre place, et pourquoi.
Le jeu de questions et les résultats détaillés restent internes. Les ordres de grandeur et le fonctionnement décrits sont ceux du système en production.
Comment mesurer une visibilité qui n'apparaît dans aucun classement, et en tirer des actions concrètes plutôt que des impressions ?
Ces blocs explicitent la matière terrain utilisée pour concevoir la solution : objets métier, contraintes, automatisations, données, arbitrages et garde-fous.
Le premier réflexe est de poser la question une fois et de conclure. Une IA répond différemment à chaque fois. On pose donc chaque question sept fois par moteur et on compte, ce qui transforme une impression en fréquence.
Une question qui contient « Lumivi » mesure la capacité de l'IA à parler de nous, pas sa propension à nous recommander. Le jeu est écrit comme un prospect écrit : « quelle agence pour automatiser un cabinet comptable à Lyon », jamais un nom.
Le 18 septembre 2026, le scan a reproché des pages génériques sans références nommées. Avant de réécrire quoi que ce soit, on a vérifié dans le code du site : zéro témoignage affiché, zéro client nommé, balisage d'avis jamais appelé. Le reproche était juste, on l'a traité.
Le modèle qui note les réponses ne peut pas aller chercher sur le web ni consulter notre site : il lit la réponse et rien d'autre. Un juge qui pourrait se documenter finirait par noter ce qu'il sait, pas ce que l'IA a dit.
La dispersion entre les sept tirages n'est pas affichée : passer de trois à quatre citations sur sept peut être du bruit. Et le jeu est encore centré sur « agence IA à Lyon » ; les questions métier (rapports d'essais, urbanisme, bureaux d'études) sont à ajouter, depuis l'intranet.
La logique n'est pas de montrer une IA abstraite, mais de rendre visible le passage d'un fonctionnement dispersé à un système métier exploitable.
formulées sans jamais citer un nom d'entreprise.
Claude, ChatGPT, Gemini et DeepSeek, recherche web sur trois.
pour transformer une impression en fréquence mesurée.
en crédit prépayé, chaque lundi à 3 heures.
« sans références nommées », vérifié puis corrigé par les quatre fiches clients.
Les résultats réels se suivent dans la durée. On affiche ici les leviers travaillés, et on dit ce qui n'est pas encore mesuré.
savoir chaque lundi si une IA nous recommande, et à qui elle pense sinon
la liste des sites qui citent nos concurrents sans nous, donc où agir
des reproches formulés par la machine, vérifiables, qui guident le contenu du site
un jeu de questions qui suit nos nouveaux métiers, sans code
Ce qui n'est pas mesuré à ce stade. L'effet de ce chantier de clients nommés sur le taux de citation ne sera visible qu'après plusieurs scans, le temps que les moteurs réindexent. On publiera l'avant et l'après quand ils existeront.
Pour toute entreprise dont les clients demandent désormais conseil à une IA, la même mesure s'applique : ses questions, ses concurrents, ses sources. C'est la première brique d'un référencement dans les moteurs génératifs, et elle se pose en une semaine.
Une réalisation utile tient parce qu'elle relie les bons outils, les bons flux et les bons contrôles. On montre ici les briques structurantes sans exposer de donnée confidentielle.
Service geo-forge sur notre cluster Kubernetes OVH, déclenché par un CronJob le lundi à 3 heures.
Claude en ligne de commande, ChatGPT, Gemini et DeepSeek via OpenRouter, recherche web activée sur trois moteurs.
Modèle Claude sans outils, grille fixe : citation, concurrents, sources, reproches. Erreurs exclues du taux.
Onglet Visibilité de l'intranet : taux, palmarès, extraits d'environ 320 caractères autour de chaque mention, rapport du site.
Jeu de questions éditable depuis l'intranet, sans déploiement.
Parce qu'une part croissante des dirigeants demande à ChatGPT ou Gemini quel prestataire choisir, et que ces réponses n'apparaissent dans aucun classement Google. Sans mesure, on ne sait ni si on est cité, ni qui l'est à notre place, ni pourquoi.
Dix-sept questions de prospect sont posées sept fois à quatre moteurs (Claude, ChatGPT, Gemini, DeepSeek). Un modèle indépendant sans outils lit chaque réponse et note si Lumivi est citée, quels concurrents le sont, quelles sources ont servi et quels reproches sont formulés. Le tout est restitué dans notre intranet chaque lundi.
Le scan du 18 septembre 2026 a reproché des pages génériques sans références nommées. Vérification faite, c'était vrai. Les quatre fiches clients nommées, les avis Google affichés et le maillage depuis les pages de service en sont la réponse directe.
Oui, en remplaçant les questions par celles de vos clients et les concurrents par les vôtres. Le système se règle depuis un écran, sans code, et coûte quelques dollars par scan.
Le diagnostic gratuit permet de partir de vos processus, de vos outils et de vos irritants, puis de déterminer si une démonstration ou un audit IA a du sens.