Un assistant qui lit nos cinq boîtes mail, trie, et prépare les réponses sans jamais envoyer.
Cinq boîtes, des prospects qui répondent, des rendez-vous, des factures, du démarchage. L'assistant lit tout, range, étiquette, prépare un brouillon pour chaque prospect qui écrit, et attend qu'un humain clique sur Envoyer.
Système interne Lumivi, en production sur nos propres boîtes.
Deux associés, cinq boîtes mail : la boîte principale, celle du contact, et trois adresses de prospection. Chaque jour arrivent des réponses de prospects, des questions, des refus, des absences de bureau, des rendez-vous, et une cinquantaine de démarchages non sollicités. Lire, trier et répondre à tout cela à la main prenait chaque matin un temps qui n'allait pas au travail client. Et une réponse de prospect ratée dans le flux, c'est une affaire perdue.
Confidentialité
Les adresses, le contenu des échanges et les identifiants ne sont pas publiés. Le fonctionnement décrit est celui du code en production.
Question business
Comment déléguer le tri et la préparation des réponses à une machine, sans jamais lui laisser la possibilité d'envoyer un mail au mauvais moment, à la mauvaise personne ?
Ce qui a été cadré
Le chantier derrière la réalisation, pas seulement le résultat visible.
Ces blocs explicitent la matière terrain utilisée pour concevoir la solution : objets métier, contraintes, automatisations, données, arbitrages et garde-fous.
01
Zéro envoi, par construction
On aurait pu écrire « n'envoie jamais » dans les consignes de l'agent. On a préféré que l'envoi soit impossible : l'application Microsoft utilisée n'a pas le droit d'envoyer, et la couche qui parle à la messagerie refuse tout verbe autre que ceux des brouillons et des étiquettes. Une consigne se contourne, un droit absent non.
02
Un refus poli est un refus
Un « non merci » était d'abord classé comme refus poli, donc encore prospectable. On a tranché le 16 septembre 2026 : tout refus fermé pose l'opposition dans le CRM, et le doute profite à la demande de la personne. C'est une décision RGPD, pas un réglage.
03
Les humains ne sont jamais marqués lus
L'assistant peut ranger et étiqueter, mais il ne marque jamais comme lu un message écrit par un humain. On veut voir ce qui est arrivé, même trié.
04
Une panne silencieuse trouvée, puis rendue impossible
Un courrier de démarchage sans contact dans le CRM restait « en attente » à vie, et bloquait par ricochet toute la prospection, sans message d'erreur. L'état a été rendu terminal, les échecs sont désormais journalisés, et un expéditeur inconnu du CRM ne déclenche plus d'alerte.
05
Un lot toutes les quinze minutes, pas plus
L'agent traite des lots de six dossiers, quatre lots par heure, et s'arrête à 95 % de son quota. Le budget est borné par conception : une boîte inondée ne peut pas faire exploser la facture.
06
Chaque geste est relu
Après avoir écrit une propriété dans le CRM, l'assistant la relit et compare. Tant que la relecture ne confirme pas, l'état reste « incertain » et rien n'est déclaré fait.
Avant / après
Ce que le système change dans le quotidien.
La logique n'est pas de montrer une IA abstraite, mais de rendre visible le passage d'un fonctionnement dispersé à un système métier exploitable.
Avant
Cinq boîtes à ouvrir chaque matin, dans deux comptes différents, sans vue unique.
Des réponses de prospects noyées entre le démarchage, les notifications automatiques et les absences de bureau.
Des relances à retenir de tête : « il a dit de le rappeler en octobre », sans rien qui le rappelle.
Le risque permanent de laisser filer une réponse chaude, ou de répondre deux fois à la même personne.
Après
Chaque courrier est classé par état (à traiter, en attente, traité) et par type (prospect, client, administratif, démarchage). Les humains ne lisent que ce qui demande une décision.
Tout prospect qui répond a un brouillon de réponse préparé dans la boîte, y compris pour un refus. On relit, on ajuste, on envoie. Ou pas.
Un prospect qui demande à être recontacté plus tard crée une attente datée : l'assistant la ressort le jour venu.
Un refus ferme est inscrit dans notre CRM avant tout nouvel envoi : le moteur de prospection relit ce registre et ne repart jamais vers quelqu'un qui a dit non.
Un lead entrant depuis le site passe en priorité absolue, devant tout le reste.
Signaux tangibles
Les éléments qui ancrent cette réalisation dans le terrain.
En production depuis le 17 septembre 2026 sur nos cinq boîtes, six dossiers chacune, relevées toutes les cinq minutes.
L'interdiction d'envoyer est dans le code : seuls les verbes et chemins nécessaires aux brouillons et aux étiquettes sont autorisés, tout le reste est refusé avant même d'atteindre la messagerie.
L'agent qui juge le contenu tourne dans un conteneur sans identifiant et sans accès réseau à la messagerie : il lit par sept outils de lecture relayés par fichiers, avec un jeton révoqué à la fin de chaque lot.
Le démarchage non sollicité, environ cinquante messages par jour sur nos boîtes de prospection, est écarté par une règle déterministe avant d'atteindre l'agent.
Chaque décision est relue après écriture : l'assistant ne dit « appliqué » qu'une fois le CRM relu.
Repères concrets
Quelques chiffres pour comprendre le volume et la profondeur du chantier.
5boîtes relevées
six dossiers chacune, toutes les cinq minutes, depuis le 17 septembre 2026.
0envoi possible
l'application n'a pas le droit d'envoyer, et le code refuse tout verbe d'envoi.
~50 / jourdémarchages écartés
par une règle fixe, avant même que l'agent ne les voie.
1brouillon par prospect qui répond
y compris pour un refus, prêt à relire et envoyer.
95 %de quota, puis arrêt
le budget de l'agent est borné dans le code.
Garde-fous et confidentialité
Aucun envoi possible : droit absent côté Microsoft et verbes interdits dans le code.
L'agent n'a ni identifiant ni accès réseau à la messagerie ou au CRM.
Un message humain n'est jamais marqué lu par la machine.
Un refus ferme pose l'opposition dans le CRM avant tout nouvel envoi.
Chaque écriture est relue avant d'être déclarée appliquée.
ROI recherché
Ce que l'on cherche à mesurer avant de déployer plus loin.
Les résultats réels se suivent dans la durée. On affiche ici les leviers travaillés, et on dit ce qui n'est pas encore mesuré.
01
un matin qui commence par des décisions, pas par du tri
02
aucune réponse de prospect perdue dans le flux
03
des relances datées qui reviennent seules le jour venu
04
une prospection qui respecte les refus sans dépendre de la mémoire de quelqu'un
Ce qui n'est pas mesuré à ce stade. Le temps gagné chaque matin n'est pas encore mesuré : l'assistant est en production depuis le 17 septembre 2026. On le mesurera sur un mois avant de publier un chiffre.
Projection pour une PME comparable
Pour un dirigeant ou une équipe commerciale qui reçoit des dizaines de mails par jour, la même approche s'applique : des règles fixes pour le bruit, un agent pour le jugement, et une machine qui ne peut pas envoyer. On garde le clic, on perd le tri.
La partie ingénierie Lumivi qui rend le cas crédible.
Une réalisation utile tient parce qu'elle relie les bons outils, les bons flux et les bons contrôles. On montre ici les briques structurantes sans exposer de donnée confidentielle.
Collecte
Service hôte Python, lecture différentielle Microsoft Graph sur cinq boîtes et six dossiers, toutes les cinq minutes, registre SQLite.
Règles
Filtres déterministes : notifications, absences, démarchage, interne. Lots de six dossiers vers l'agent, quatre par heure.
Agent
Conteneur Hermès isolé, sept outils de lecture par fichiers, jeton par lot révoqué, arrêt à 95 % de quota.
Exécution
Validateur puis exécuteur en liste blanche : brouillons natifs, étiquettes, attentes datées. Aucun verbe d'envoi autorisé.
Coordination
HubSpot porte opt-out, sentiment et arrêt de séquence ; le moteur de prospection les relit avant chaque envoi.
Non, et ce n'est pas une consigne : l'application qui accède aux boîtes n'a pas le droit d'envoyer, et la couche logicielle refuse tout verbe d'envoi. Il prépare des brouillons, pose des étiquettes et des attentes datées. L'envoi reste un geste humain.
Que se passe-t-il quand un prospect répond ?
Sa réponse est qualifiée (intérêt, question, refus, absence), un brouillon de réponse est préparé dans la boîte, et le CRM est mis à jour. Un refus ferme inscrit l'opposition : le moteur de prospection ne repartira jamais vers cette personne.
Comment les données sont-elles protégées ?
L'agent tourne dans un conteneur sans identifiant et sans accès réseau à la messagerie. Il lit par des outils de lecture relayés par fichiers, avec un jeton révoqué à la fin de chaque lot. Les secrets vivent sur le serveur hôte, jamais dans le conteneur.
Est-ce transposable à une entreprise ?
Oui, c'est le même principe que le copilote livré à FPC Habitat : des règles fixes pour ce qui se reconnaît à coup sûr, un agent pour le jugement, une liste blanche de gestes réversibles, et une interdiction d'agir codée plutôt que promise.
Vous voulez voir ce que ça donnerait chez vous ?
Le diagnostic gratuit permet de partir de vos processus, de vos outils et de vos irritants, puis de déterminer si une démonstration ou un audit IA a du sens.